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Notre secteur

Le secteur canadien des valeurs mobilières réunit du capital pour les entreprises existantes et en démarrage et pour les gouvernements. Il permet aux investisseurs de négocier avec confiance dans des marchés de capitaux ouverts et équitables. Les sociétés de courtage jouent un rôle essentiel au sein du secteur canadien des valeurs mobilières en :

  • offrant des conseils financiers aux investisseurs
  • mobilisant différentes formes de capital pour les entreprises nouvelles et en croissance
  • agissant comme preneurs fermes et distributeurs initiaux des titres d'emprunt du gouvernement
  • créant des marchés en effectuant des opérations à leurs propres comptes

Composition du secteur

Trois catégories de sociétés composent le secteur canadien des valeurs mobilières : les sociétés intégrées, les sociétés institutionnelles et les sociétés de détail.

Les sociétés intégrées offrent le plus large choix de produits et de services, recouvrant l’ensemble des activités du secteur et incluant une pleine participation aux marchés institutionnel et de détail. Il y a 11 sociétés intégrées qui offrent à leurs clients des services de détail et des services institutionnels.

En 2009, 72 sociétés institutionnelles étrangères et canadiennes ciblaient presque exclusivement la clientèle institutionnelle. Les sociétés étrangères comptent pour environ 30 pour cent du total des sociétés institutionnelles et elles comprennent les filiales de plusieurs grandes sociétés de courtage américaines et européennes.

117 sociétés de détail occupent le reste du secteur. Elles regroupent les sociétés de courtage de plein exercice et les sociétés de courtage à escompte. Les sociétés de détail de plein exercice offrent un large éventail de produits et de services aux petits investisseurs. Les sociétés de courtage à escompte exécutent les opérations de leurs clients par téléphone et par Internet à des tarifs réduits, sans toutefois fournir de conseils. Les sociétés de courtage à escompte sont plus populaires auprès des investisseurs qui sont disposés à faire leurs propres recherches sur les différentes entreprises en échange de commissions moins élevées. Le secteur du détail a enregistré une solide expansion au cours des cinq dernières années.

Les systèmes de négociation parallèles (SNP) ont fait leur apparition sur le marché canadien. Les SNP présentement en fonctionnement sont des marchés électroniques pour les titres d’emprunt et les actions et ils visent principalement la clientèle institutionnelle.

Les deux principales catégories de produits négociés dans le secteur des valeurs mobilières sont les actions et les titres d’emprunt ou titres à revenu fixe. Généralement, les actions (ordinaires et privilégiées) sont négociées en bourse. Les produits à revenu fixe, qui regroupent principalement les obligations et les titres du marché monétaire comme les bons du Trésor, le papier commercial et les acceptations bancaires, sont négociés à partir des pupitres de négociation des sociétés membres qui agissent comme contrepartistes. Les sociétés de courtage offrent aussi des fonds communs de placement. Les participants du secteur négocient aussi des titres plus spécialisés comme des options, des contrats à terme ou d’autres produits de gestion du risque.

Un accès au capital pour les entreprises et les gouvernements

Le secteur canadien des valeurs mobilières joue un rôle clé en aidant les entreprises et les gouvernements à réunir du capital. Le secteur des valeurs mobilières mobilise du capital sous forme d’actions et de titres d’emprunt pour les petites et grandes sociétés. Ce capital sert à financer la croissance des entreprises en permettant le développement de nouveaux produits ou l’expansion des activités existantes tout en créant plus d’emplois pour les Canadiens. Les gouvernements émettent des titres d’emprunt sur les marchés financiers canadiens pour financer leurs activités.

Durant la période de dix ans entre 1999 et 2009 :

  • Environ 452 milliards de dollars de nouveaux capitaux propres ont été mobilisés en quelque 27 000 émissions
  • Les fiducies d’investissement ont réuni 106 milliards de dollars de capitaux supplémentaires
  • 627 milliards de dollars ont été souscrits sous forme de titres d’emprunt de sociétés, un montant qui a augmenté de façon constante au cours de cette période
  • Les émissions de titres d’emprunt des gouvernements municipaux, provinciaux et fédéral ont totalisé 1,1 billion de dollars

Lorsqu’une société a recours pour la première fois aux marchés boursiers publics pour réunir du capital, l’opération est appelée « premier appel public à l’épargne » (PAPE). Le montant des PAPE sert habituellement à estimer le montant total des capitaux fournis aux entreprises en démarrage.

Au cours des dix dernières années, il y a eu 2 639 PAPE au Canada, évalués à plus de 95 milliards de dollars.

Importance accrue du secteur canadien des valeurs mobilières

Au cours de la dernière décennie, on a observé une croissance exceptionnelle de la participation des petits investisseurs canadiens aux marchés des capitaux canadiens. D’épargnants, les Canadiens sont devenus des investisseurs dans le marché des valeurs mobilières à cause des bas rendements des titres à revenu fixe et parce qu’ils se sont rendu compte que les régimes de retraite gouvernementaux pourraient ne pas être suffisants pour leur retraite. Les placements des particuliers ont augmenté lorsque les clients des banques ont remplacé leurs comptes d’épargne et leurs dépôts à terme par des fonds communs de placement et d’autres types de placement.

Les chiffres sont éloquents : environ la moitié de tous les Canadiens actifs investissent directement ou indirectement dans le marché boursier. Durant la période de dix ans se terminant en 2009, les avoirs des investisseurs canadiens détenus par des sociétés de courtage ont plus que doublé pour atteindre environ 900 milliards de dollars. En 2009, les investisseurs de détail ont effectué plus de 23 millions d’opérations par l’intermédiaire des sociétés de courtage de plein exercice et de sociétés de courtage à escompte, en hausse de 125 % par rapport à il y a 5 ans. Les Canadiens comptent de plus en plus sur le secteur des valeurs mobilières pour assurer leur prospérité et une retraite sécuritaire.

Pour plus d’information sur le secteur des placements et des valeurs mobilières, consultez la section Qui nous sommes.



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le jeudi 16 mai 2013

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Mardi 25 juin 2013

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